{"id":10001,"date":"2020-01-29T22:42:28","date_gmt":"2020-01-29T22:42:28","guid":{"rendered":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/?p=10001"},"modified":"2022-05-19T14:24:08","modified_gmt":"2022-05-19T14:24:08","slug":"accro-a-la-chirurgie-esthetique-vos-droits-demeurent-preserves","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/2020\/01\/29\/accro-a-la-chirurgie-esthetique-vos-droits-demeurent-preserves\/","title":{"rendered":"ACCRO \u00c0 LA CHIRURGIE ESTH\u00c9TIQUE ? VOS DROITS DEMEURENT PR\u00c9SERV\u00c9S."},"content":{"rendered":"<div class=\"row \"><div class=\"wpv-grid grid-1-3  wpv-first-level first unextended\" style=\"padding-top:0px;padding-bottom:0px\" id=\"wpv-column-177785c61bcdbdd8f038c3a902b2eadd\" ><div class=\"push\" style='height:5px'><\/div><\/div>\n<div class=\"wpv-grid grid-1-3  wpv-first-level unextended\" style=\"padding-top:0px;padding-bottom:0px\" id=\"wpv-column-213c17d6514acdcab3375fb981b9be81\" ><div class=\"row \"><div class=\"wpv-grid grid-1-1  first unextended\" style=\"padding-top:0px;padding-bottom:0px\" id=\"wpv-column-54c5f883dfa90e44ed757178c419c727\" >\n<div  data-href=\"https:\/\/www.village-justice.com\/articles\/accro-chirurgie-esthetique-vos-droits-demeurent-preserves,33619.html\" tabindex=\"1\" data-target=\"_blank\" class=\"linkarea clearfix   background-transparent\">\n\t\t\t<div class=\"first\"><span class='icon shortcode   use-hover' style='font-size:42px !important;color:#C29738;'>&#57952;<\/span><\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"last\"><h3 style=\"text-align: center;\">Read the article on Village Justice<\/h3><\/div>\n\t<\/div><\/div><\/div><\/div>\n<div class=\"wpv-grid grid-1-3  wpv-first-level unextended\" style=\"padding-top:0px;padding-bottom:0px\" id=\"wpv-column-2711e3b2fc49bab8ce027a44ce88cea0\" ><div class=\"push\" style='height:5px'><\/div><\/div><\/div>\n<div class=\"push\" style='height:30px'><\/div>\n<div class=\"row \"><div class=\"wpv-grid grid-1-1  wpv-first-level first unextended\" style=\"padding-top:0px;padding-bottom:0px\" id=\"wpv-column-be59972a29ae230ac6f822542ef70c6d\" ><blockquote><p>L\u2019apparence dictant le devenir professionnel et social de chacun d\u2019entre nous, les chirurgiens esth\u00e9tiques s\u2019emparent de ces nouveaux besoins en proposant davantage d\u2019op\u00e9rations.<\/p>\n<p>Mais, peuvent-ils s\u2019exon\u00e9rer de leur responsabilit\u00e9 au titre de leur obligation d\u2019information en invoquant un patient ayant eu recours \u00e0 de multiples reprises \u00e0 des op\u00e9rations de chirurgie esth\u00e9tique\u00a0?<\/p>\n<p>La r\u00e9ponse est tr\u00e8s claire, l\u2019obligation d\u2019information du chirurgien esth\u00e9tique, laquelle est renforc\u00e9e dans ce domaine, est absolue. Une telle obligation demeure quand bien m\u00eame le patient est un habitu\u00e9 de la chirurgie esth\u00e9tique. C\u2019est ce qu\u2019a rappel\u00e9 r\u00e9cemment la Cour d\u2019appel de Toulouse le 23 d\u00e9cembre 2019<span class=\"spip_note_ref\">\u00a0<\/span><\/p><\/blockquote><\/div><\/div>\n<div class=\"row \"><div class=\"wpv-grid grid-1-1  wpv-first-level first unextended\" style=\"padding-top:0px;padding-bottom:0px\" id=\"wpv-column-835622cf7c249a626232326a9e8ad321\" ><div class=\"col-xs-12 tiret-separateur-top-bleu \">\n<article class=\"texte-article texte-reader\">\n<div>\n<h3 class=\"spip\">1. Les faits de l\u2019esp\u00e8ce.<\/h3>\n<p>Une dame \u00e2g\u00e9e de 61 ans, Madame Z, d\u00e9cide de recourir \u00e0 une intervention de bl\u00e9pharoplastie des paupi\u00e8res sup\u00e9rieures et inf\u00e9rieures dont le but \u00e9tait de retirer les poches.<\/p>\n<p>L\u2019intervention se d\u00e9roule sous anesth\u00e9sie locale le 27 juin 2011. A la suite de l\u2019insatisfaction du r\u00e9sultat par la patiente, le chirurgien lui propose une reprise le 14 septembre 2012. Un ectropion cicatriciel de la paupi\u00e8re inf\u00e9rieure droit, \u00e0 savoir un renversement de la paupi\u00e8re vers l\u2019ext\u00e9rieur, est apparu de sorte que deux reprises chirurgicales par un ophtalmologiste ont d\u00fb \u00eatre r\u00e9alis\u00e9es, sans succ\u00e8s.<br class=\"autobr\" \/>En assignant le chirurgien esth\u00e9tique, Madame Z obtient une expertise m\u00e9dicale.<\/p>\n<p>Les conclusions expertales pr\u00e9cisent que ce renversement de la paupi\u00e8re, \u00e0 la suite de l\u2019acte de reprise du 14 septembre 2012, n\u2019est pas d\u00fb \u00e0 une faute commise par le m\u00e9decin mais \u00e0 la cons\u00e9quence de plusieurs interventions esth\u00e9tiques pratiqu\u00e9es sur le visage de Madame Z pr\u00e9alablement, notamment sur les paupi\u00e8res modifiant les conditions cicatricielles.<\/p>\n<p>En consid\u00e9ration de ce rapport, Madame Z assigne le chirurgien en r\u00e9paration de ses pr\u00e9judices et notamment sur le fondement de son obligation d\u2019information et de conseil.<\/p>\n<h3 class=\"spip\">2. La d\u00e9cision rendue.<\/h3>\n<p>Dans son arr\u00eat, la Cour rappelle l\u2019obligation d\u2019information renforc\u00e9e en mati\u00e8re de chirurgie esth\u00e9tique au visa de l\u2019article L6322-2 du Code de la sant\u00e9 publique, lequel est extr\u00eamement pr\u00e9cieux et pr\u00e9cise d\u2019ailleurs\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<i>Pour toute prestation de chirurgie esth\u00e9tique, la personne concern\u00e9e, et, s\u2019il y a lieu, son repr\u00e9sentant l\u00e9gal, doivent \u00eatre inform\u00e9s par le praticien responsable des conditions de l\u2019intervention, des risques et des \u00e9ventuelles cons\u00e9quences et complications. Cette information est accompagn\u00e9e de la remise d\u2019un devis d\u00e9taill\u00e9. Un d\u00e9lai minimum doit \u00eatre respect\u00e9 par le praticien entre la remise de ce devis et l\u2019intervention \u00e9ventuelle. Pendant cette p\u00e9riode, il ne peut \u00eatre exig\u00e9 ou obtenu de la personne concern\u00e9e une contrepartie quelconque ni aucun engagement \u00e0 l\u2019exception des honoraires aff\u00e9rents aux consultations pr\u00e9alables \u00e0 l\u2019intervention.<\/i>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cet arr\u00eat rappelle qu\u2019il existe deux obligations importantes pesant sur le chirurgien esth\u00e9tique\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li>La d\u00e9livrance d\u2019une information claire, loyale et appropri\u00e9e<span class=\"spip_note_ref\">\u00a0[<a id=\"nh2\" class=\"spip_note\" title=\"Article 35 du Code de d\u00e9ontologie m\u00e9dicale - Cass. 1\u00e8re civ., 25 F\u00e9vrier\u00a0(...)\" href=\"https:\/\/www.village-justice.com\/articles\/accro-chirurgie-esthetique-vos-droits-demeurent-preserves,33619.html#nb2\" rel=\"appendix\">2<\/a>]<\/span> ;<\/li>\n<li>La remise d\u2019un devis d\u00e9taill\u00e9 15 jours minimum avant l\u2019op\u00e9ration de chirurgie esth\u00e9tique et sans qu\u2019aucun versement n\u2019intervienne.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>a. Sur l\u2019obligation d\u2019information.<\/strong><\/p>\n<p>La Cour retient que peu importe que le chirurgien esth\u00e9tique ait remis \u00e0 Madame Z des fiches d\u2019informations sur la premi\u00e8re bl\u00e9pharoplastie du 27 juin 2011, puis d\u2019autres remises par l\u2019ophtalmologistes pour les op\u00e9rations des 26 mars et 9 octobre 2013, puisqu\u2019aucune fiche n\u2019a \u00e9t\u00e9 d\u00e9livr\u00e9e \u00e0 Madame Z avant l\u2019op\u00e9ration du 14 septembre 2012, \u00e0 savoir l\u2019op\u00e9ration de reprise.<\/p>\n<p>Il est rappel\u00e9 que l\u2019information doit \u00eatre loyale et compl\u00e8te, et cela davantage lorsque le chirurgien se retrouve face \u00e0 une op\u00e9ration qualifi\u00e9e de reprise avec une patiente qui pr\u00e9sentait d\u00e9j\u00e0 7 op\u00e9rations de chirurgie esth\u00e9tique, dont la moiti\u00e9 portait sur le visage, et devait \u00e0 ce titre b\u00e9n\u00e9ficier d\u2019une information pr\u00e9cise sur les \u00e9ventuelles complications, et ce d\u2019autant plus qu\u2019elle n\u2019avait pas sign\u00e9 de devis.<\/p>\n<p>L\u2019inscription d\u2019une mention \u00e0 vocation g\u00e9n\u00e9rale est donc insuffisante pour caract\u00e9riser la r\u00e9alisation de son obligation par le chirurgien. Le devis susmentionn\u00e9 mais non sign\u00e9, pr\u00e9cisait \u00e0 cet effet \u00ab\u00a0<i>Vous avez \u00e9t\u00e9 inform\u00e9 \u00e0 la consultation des modalit\u00e9s, des contraintes, de suites et des complications \u00e9ventuelles de ce type d\u2019intervention<\/i>\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Ces formulations types \u00e0 port\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale sont donc parfaitement insuffisantes pour que le chirurgien esth\u00e9tique puisse s\u2019exon\u00e9rer de sa responsabilit\u00e9.<\/p>\n<p>Concr\u00e8tement, cela signifie que le professionnel de sant\u00e9 doit rencontrer son patient lors d\u2019un entretien individuel au cours duquel il lui d\u00e9livre les informations n\u00e9cessaires pour que celui-ci puisse prendre sa d\u00e9cision en toute connaissance de cause, et doit remettre, \u00e0 l\u2019issue, au patient, un \u00e9crit prenant en consid\u00e9ration ses particularit\u00e9s.<\/p>\n<p>Le chirurgien esth\u00e9tique doit informer les patients de tous les risques de l\u2019op\u00e9ration, tant les risques exceptionnels que les complications courantes<span class=\"spip_note_ref\">\u00a0[<a id=\"nh3\" class=\"spip_note\" title=\"Conseil d\u2019Etat, 15 Mars 1996, n\u00b0136692 ; Cass. 1\u00e8re civ. 6 f\u00e9vrier 2013,\u00a0(...)\" href=\"https:\/\/www.village-justice.com\/articles\/accro-chirurgie-esthetique-vos-droits-demeurent-preserves,33619.html#nb3\" rel=\"appendix\">3<\/a>]<\/span>.<\/p>\n<p>En l\u2019esp\u00e8ce, la faute du chirurgien a donc \u00e9t\u00e9 reconnue sur le fondement du d\u00e9faut d\u2019information. Il a \u00e9t\u00e9 admis, comme cela l\u2019est classiquement, qu\u2019en n\u2019informant pas des risques, des \u00e9ventuelles cons\u00e9quences et complications d\u2019une op\u00e9ration de chirurgie esth\u00e9tique, le patient a perdu une chance de refuser cet acte et d\u2019\u00e9viter ainsi le dommage, ce qui ouvre droit \u00e0 une r\u00e9paration.<\/p>\n<p>Il a \u00e9t\u00e9 retenu une perte de chance de 15% d\u2019avoir pu refuser l\u2019intervention de chirurgie esth\u00e9tique si la patiente avait \u00e9t\u00e9 totalement inform\u00e9e.<\/p>\n<p>S\u2019ajoute \u00e0 cela, un pr\u00e9judice moral distinct des atteintes corporelles r\u00e9sultant d\u2019un d\u00e9faut de pr\u00e9paration \u00e0 l\u2019\u00e9ventualit\u00e9 que le risque survienne, lequel a \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9 \u00e0 la somme de 5.000 euros en raison de l\u2019isolement dans lequel la patiente s\u2019est enferm\u00e9e et de la rupture sentimentale qui s\u2019en est suivie.<\/p>\n<p><strong>b. Sur l\u2019exigence d\u2019un devis d\u00e9taill\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p>En mati\u00e8re de chirurgie esth\u00e9tique, un devis d\u00e9taill\u00e9 doit \u00eatre remis au patient d\u00e8s lors que le co\u00fbt de l\u2019op\u00e9ration est sup\u00e9rieur \u00e0 300 euros ou que celle-ci n\u00e9cessite une anesth\u00e9sie g\u00e9n\u00e9rale<span class=\"spip_note_ref\">\u00a0[<a id=\"nh4\" class=\"spip_note\" title=\"Arr\u00eat\u00e9 du 17 Octobre 1996 relatif \u00e0 la publicit\u00e9 des prix des actes m\u00e9dicaux et\u00a0(...)\" href=\"https:\/\/www.village-justice.com\/articles\/accro-chirurgie-esthetique-vos-droits-demeurent-preserves,33619.html#nb4\" rel=\"appendix\">4<\/a>]<\/span><\/p>\n<p>Un d\u00e9lai minimum de 15 jours doit \u00eatre respect\u00e9 entre la remise du devis d\u00e9taill\u00e9, dat\u00e9 et sign\u00e9 par le professionnel et la date de l\u2019intervention.<\/p>\n<p>En m\u00e9connaissant ce d\u00e9lai le chirurgien esth\u00e9tique s\u2019expose non seulement \u00e0 la mise en jeu de sa responsabilit\u00e9 civile puisque cela constitue une faute mais \u00e9galement \u00e0 des sanctions p\u00e9nales<span class=\"spip_note_ref\">\u00a0[<a id=\"nh5\" class=\"spip_note\" title=\"CJUE, 3 ch., 21 Mars 2013, N\u00b0C-91\/12.\" href=\"https:\/\/www.village-justice.com\/articles\/accro-chirurgie-esthetique-vos-droits-demeurent-preserves,33619.html#nb5\" rel=\"appendix\">5<\/a>]<\/span><\/p>\n<p>La d\u00e9cision rendue rappelle express\u00e9ment que le non-respect de ce devis fait obstacle au patient d\u2019avoir un d\u00e9lai de r\u00e9flexion appropri\u00e9.<\/p>\n<p>La combinaison du d\u00e9faut d\u2019information et du non-respect des r\u00e8gles l\u00e9gales impos\u00e9es concernant l\u2019exigence d\u2019un devis ont conduit la Cour d\u2019appel a r\u00e9affirm\u00e9 que cela constituait une faute imputable au chirurgien esth\u00e9tique, dont les pr\u00e9judices en d\u00e9coulant sont indemnisables.<\/p>\n<p><strong>La faute du chirurgien esth\u00e9tique ne peut aucunement \u00eatre \u00e9cart\u00e9e au motif que le patient a d\u00e9j\u00e0 eu recours \u00e0 plusieurs reprises \u00e0 des op\u00e9rations de chirurgie esth\u00e9tique. L\u2019argument soulev\u00e9 par ce praticien en l\u2019esp\u00e8ce a \u00e9t\u00e9 \u00e9cart\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p>Plus encore, la Cour appuie cette particularit\u00e9 en indiquant que le nombre d\u2019interventions pratiqu\u00e9es d\u00e9montre que le patient \u00e9tait particuli\u00e8rement attentif \u00e0 son apparence physique et que la potentielle r\u00e9alisation du risque de complication consistant en l\u2019apparition d\u2019un ectropion \u00e9tait de nature \u00e0 la dissuader, ou au moins en partie.<\/p>\n<p><strong>Par cons\u00e9quent, peu importe le nombre d\u2019op\u00e9rations de chirurgie esth\u00e9tique auquel le patient a recours, ses droits sont pr\u00e9serv\u00e9s et demeurent intacts, et le chirurgien ne peut valablement lui reprocher des op\u00e9rations ant\u00e9rieures pour s\u2019exon\u00e9rer de toute responsabilit\u00e9.<\/strong><\/div>\n<\/article>\n<\/div>\n<div class=\"col-xs-12 mt-2 noprint\">\n<div class=\"col-xs-12 col-sm-12 col-md-8 col-lg-7 m-1 pl-4 noprint\">\n<p>Avocat au Barreau de DRAGUIGNAN<br class=\"txt-bleu text-retour\" \/><a class=\"spip_url spip_out auto\" href=\"https:\/\/labecki-avocat.com\/\" rel=\"external\">https:\/\/labecki-avocat.com<\/a><\/div>\n<\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019apparence dictant le devenir professionnel et social de chacun d\u2019entre nous, les chirurgiens esth\u00e9tiques s\u2019emparent de ces nouveaux besoins en proposant davantage d\u2019op\u00e9rations. Mais, peuvent-ils s\u2019exon\u00e9rer de leur responsabilit\u00e9 au titre de leur obligation d\u2019information en invoquant un patient ayant eu recours \u00e0 de multiples reprises \u00e0 des op\u00e9rations de chirurgie esth\u00e9tique\u00a0? La r\u00e9ponse est&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":10003,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10001"}],"collection":[{"href":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10001"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10001\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10025,"href":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10001\/revisions\/10025"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10003"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10001"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10001"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/labecki-avocat.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10001"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}